Annecy vice-champion de France de division 2 (composition de l’équipe : Gérard Boccon, Tristan Boccon, Jean-Pierre Brelle, Jean-Louis Humbert, Clotilde Paillet, Pierre-Claude Singer, Sylvain Tolassy) Acte 1 : chanceux ! En division 1-2, tout commence par un tirage au sort. Les 16 équipes qualifiées sont réparties en quatre poules de quatre. Et le hasard fait bien les choses pour Annecy. On évite les « gros bras » (Saint-Leu, Rouen, le Bouscat, Nancy…) pour hériter de trois équipes à notre portée : Paris-Denfert, Sénart et nos adversaires préférés, Strasbourg. De quoi rêver à une place européenne : il suffit de finir premier de la poule ! Acte 2 : besogneux… Premier match donc contre Denfert, l’équipe de Franck Maniquant. Malgré une prestation peu convaincante, on gagne d’un cheveu, tandis que Strasbourg (mené par Pascal Fritsch) bat Sénart (leader : Hervé Mollard) d’un souffle. Comme prévu, c’est très serré ! Acte 3 : cahoteux… Les deux autres parties de l’après-midi ressemblent à la première : des performances moyennes, des matchs serrés… C’est Strasbourg qui s’en sort le mieux en gagnant tous ses matches, accrochant du même coup son ticket pour l’Europe. Les autres se neutralisent : Denfert bat Sénart qui bat Annecy qui avait battu Denfert… Les places se jouent au goal-average : Sénart accède à la division 1, Denfert termine dernier et Annecy jouera les demi-finales de D2 comme l’an dernier. Entracte : délicieux ! Ambiance calme au traditionnel dîner des Interclubs, qui permet aux dinosaures de retrouver quelques lointains cousins perdus de vue (eh oui,Gérard, bienvenue au club !). On n’a pas de quoi pavoiser : les trois 1ère série n’ont pas réussi à bien jouer en même temps (il y en a même un qui n’a jamais bien joué…) et les autres, sans démériter, n’ont pas fait de grosse perf. Bref, on n’a pas su profiter de la faveur du tirage au sort. Pas de quoi non plus désespérer : on est toujours en course pour améliorer le résultat de 2008 (3ème de D2). Acte 4 : radieux ! L’équipe est en meilleure forme le dimanche matin et retrouve contre Nîmes un niveau de jeu plus conforme à ses ambitions avec un trio de tête solide (-2, -2, -8) et le reste de la troupe dans la foulée. Une victoire assez confortable nous ouvre les portes de la finale où nous retrouverons avec plaisir les lyonnais de Vourles, champions en titre et larges vainqueurs de Paris-Elysees. Acte 5 : valeureux La finale se joue sur une partie extraordinairement facile. Autant dire que le moindre point perdu vaut une fortune ! Seul Gérard réussit une partie (presque) parfaite (-1), les autres ont tous quelque chose à regretter, même Tristan qui signe un joli -11 et glane ainsi quelques PP1. Le match est à l’image du week-end : hyper-serré ! Mais le verdict est sans appel : Vourles l’emporte 53 à 52*. Decevant, certes, mais nos vainqueurs sont si sympathiques… Par ailleurs Annecy a déjà connu une défaite d’un point en finale et l’année suivante, a été champion. Tous les espoirs sont donc permis… * décompte des points : le vainqueur rapporte 14 points à son équipe, le second 13, et ainsi de suite, le dernier marquant 1 point.
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